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Vous êtes un détenu dans une prison vietnamienne. Ayant appris qu’une structure de détention semi-ouverte allait être ouverte prochainement, vous écrivez aux autorités carcérales pour leur demander de vous y admettre.

Présentez clairement votre motivation.

21 juin : lecture du texte


Ils purgent leur peine ferme aux champs

Céline Charbon | 30.03.2009 | 24heures.ch

PLAINE DE L’ORBE | Avec 102 détenus actifs dans les champs et les ateliers, la Colonie nous ouvre ses portes. Ce lieu de détention où tout fonctionne sur la confiance n’est autre que la plus grande ferme du canton.

Timidement, l’aube se lève sur les Etablissements de la plaine de l’Orbe (EPO). Il est 7 heures 20 et un flot écarlate se déverse dans la cour de la Colonie. Dans le plus grand calme, les mains au fond des poches de leur uniforme rouge, les 102 détenus de cette prison semi-ouverte amorcent une nouvelle journée de travail.

En un clin d’œil, de petits groupes se forment autour des chefs d’équipe. Eux sont vêtus du bleu caractéristique des agents de détention. Personne ne manque à l’appel, chacun se rend à son atelier. «Bonjour chef, ça va?», lance en passant un détenu tout sourire, démarche chaloupée et bonnet rasta tricoté. Philippe Delapraz répond d’un hochement de tête. Il est sous-chef de la surveillance du site: «Je connais les noms et prénoms de chacun. Facile, quand on passe huit heures par jour avec eux.»

A quelques mètres de là, un vacarme assourdissant et des torchons de fumée noire s’échappent d’un bâtiment ancien. «Il y a de l’ambiance chez les cochons», sourit Guy Niederhauser, chef de maison, en s’approchant des deux détenus chargés de nourrir les colosses affamés. Ils n’auront bientôt plus à zigzaguer dans des allées poisseuses: une immense porcherie high-tech remplacera dès l’an prochain les locaux vétustes. Juste là, sur le pâturage voisin. L’atmosphère paisible de la plaine immense est à peine troublée par le bruit d’un tracteur ou d’une tronçonneuse.

Un individu tout en rouge rappelle brutalement que les paysans et les artisans qui animent la fourmilière sont des voleurs, des violeurs, des trafiquants ou des tueurs. Nous sommes bien en milieu carcéral. Ou presque: «Ici, il n’y a pas de clôture, pas de caméras ni de bracelets aux chevilles, explique Guy Niederhauser. Tout repose sur la confiance et ça marche. Une année entière peut passer sans que personne ne file.» Ça n’a pas été le cas en 2008: neuf détenus ont pris la poudre d’escampette. L’un d’eux est revenu de lui-même à la Colonie, quatre ont été pincés par la police et quatre ont disparu pour de bon. «Des étrangers, probablement repartis dans leur pays.»

Dicté par le Code pénal, le travail des détenus est rétribué 33 francs par jour, avec quelques francs de bonus pour les tâches ingrates – comme l’abattage des poulets – ou à responsabilités – comme la traite des vaches. A l’inverse, les chefs d’ateliers ont la possibilité de baisser le salaire d’un détenu rebelle à 8 francs. Une fois le prix de la pension déduit, il ne lui restera rien.

Adel, lui, est motivé. Agrafeuse en main, le jeune homme assemble des palettes à l’atelier bois: «J’ai appris ce boulot ici, ça me plaît bien. Quand je sortirai, j’aimerais faire quelque chose du genre.» C’est aussi l’avis d’Eric, chargé de vendre à la boutique des EPO le travail artisanal réalisé sur le site: «J’aimerais retravailler dans un supermarché. Comme avant, il y a longtemps.» Agé de 36 ans, il purge une longue peine et, frappé d’une mesure d’internement, il n’est pas près de se réveiller libre.

Des personnes souffrant, comme lui, de troubles psychologiques, la Colonie en accueille de plus en plus, au point que l’atelier de réinsertion, qui occupe les détenus les plus difficiles à des petites activités manuelles, est saturé.

En attendant l’ouverture d’une ou deux nouvelles structures du même type, les cas épineux sont orientés vers une chaîne d’assemblage de lampes de poche. La création d’une moutonnerie est aussi à l’étude. Elle pourrait occuper des délinquants aux compétences limitées et, qui sait, leur permettre de se découvrir l’âme d’un agriculteur.

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